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Manque de confiance en soi à Lyon : comprendre ses origines et retrouver confiance à Lyon
Photo : Pexels
20 août 2026·4 min de lecture

Manque de confiance en soi à Lyon : comprendre ses origines et retrouver confiance à Lyon

Florie FONTERME

Florie FONTERME

Psychopraticienne · Lyon

Vous hésitez avant de prendre la parole. Vous doutez longtemps avant de prendre une décision. Vous avez besoin d’être rassuré(e) sur ce que vous faites. Vous vous comparez aux autres et concluez souvent qu’ils sont plus compétents, plus intéressants ou simplement « mieux » que vous.

Parfois, le doute va plus loin : ce n’est plus seulement ce que vous faites que vous remettez en question, mais ce que vous êtes.

Est-ce que je suis à la hauteur ? Est-ce que je fais suffisamment bien ? Qu’est-ce que les autres vont penser de moi ? Pourquoi est-ce que je n’arrive pas à être comme eux ?

Le manque de confiance en soi n’est pas nécessairement un trait de caractère. Il a souvent une histoire.

Et comprendre cette histoire peut permettre de commencer à porter un autre regard sur soi.

Confiance en soi et estime de soi : quelle différence ?

Les deux notions sont proches, mais elles ne recouvrent pas exactement la même chose.

La confiance en soi concerne principalement ce que nous nous sentons capables de faire : prendre une décision, parler devant d’autres personnes, réussir une tâche, faire face à une situation nouvelle...

L’estime de soi touche davantage à la valeur que nous nous attribuons.

On peut ainsi être compétent dans son travail et pourtant douter profondément de sa valeur. Réussir et attribuer sa réussite à la chance. Recevoir un compliment et immédiatement le minimiser.

Chez certaines personnes, une conviction plus profonde semble traverser ces expériences : « Ma valeur dépend de ce que je fais, de ce que je réussis ou de ce que les autres pensent de moi. »

La question n’est alors plus seulement « comment avoir davantage confiance en moi ? », mais aussi : « Comment ai-je appris à déterminer ma propre valeur ? »

Pourquoi manque-t-on de confiance en soi ?

Notre rapport à nous-même ne se construit pas dans l’isolement.

Il se développe au fil de nos expériences et notamment des premières relations dans lesquelles nous avons appris quelque chose de notre valeur, de notre place et de ce qu’il fallait éventuellement faire pour être reconnu(e), apprécié(e) ou aimé(e).

Certaines expériences peuvent progressivement fragiliser cette construction :

  • Le manque de reconnaissance ou de valorisation, notamment pendant l’enfance ;
  • Les critiques, humiliations, moqueries ou comparaisons répétées ;
  • Des attentes très élevées, donnant le sentiment que ce que l’on fait n’est jamais suffisamment bien ;
  • Des expériences de rejet, d’échec ou de harcèlement ;
  • Le perfectionnisme, qui déplace continuellement le seuil à partir duquel on pourrait enfin être satisfait de soi ;
  • La tendance à se comparer aux autres, en observant leurs réussites tout en connaissant intimement ses propres doutes ;
  • Des relations dans lesquelles il a fallu beaucoup s’adapter pour préserver le lien ou obtenir de la reconnaissance.

Ces expériences ne déterminent évidemment pas mécaniquement notre confiance en nous. Mais elles peuvent participer à la construction d’une certaine histoire sur soi.

“Je ne suis pas assez bien.”
“Les autres savent mieux que moi.”
“Je dois faire mes preuves.”
“Je ne dois pas décevoir.” “Pour être apprécié(e), je dois m’adapter.”

À force d’être répétées, ces conclusions peuvent finir par être vécues non plus comme des pensées, mais comme des vérités sur soi-même.

Quand le regard des autres détermine notre valeur

Le manque de confiance en soi apparaît souvent très clairement dans la relation aux autres.

Vous pouvez avoir du mal à dire non parce que vous craignez de décevoir.

Accepter des choses que vous ne souhaitez pas vraiment.

Modifier votre façon de parler ou de vous comporter en fonction de la personne qui se trouve devant vous.

Chercher à comprendre ce que l’autre attend afin de pouvoir vous y conformer.

Ou avoir constamment besoin de signes vous indiquant que vous avez « bien fait ».

La reconnaissance extérieure devient alors essentielle pour maintenir momentanément une image suffisamment positive de soi.

Le problème est qu’aucune quantité de reconnaissance extérieure ne peut durablement sécuriser une valeur personnelle qui reste entièrement dépendante du regard d’autrui.

Un compliment rassure, mais le suivant devient rapidement nécessaire. Une réussite soulage, jusqu’au prochain défi. Une personne vous apprécie, mais vous pouvez craindre qu’elle change d’avis lorsqu’elle vous connaîtra vraiment.

Retrouver confiance en soi ne consiste donc pas seulement à accumuler davantage de réussites.

Il peut être nécessaire de travailler plus profondément sur la relation que l’on entretient avec soi-même.

Psychothérapie et confiance en soi à Lyon

Dans mon cabinet de psychothérapie à Lyon, je vous accompagne pour comprendre comment votre rapport à vous-même s’est construit et ce qui contribue aujourd’hui à maintenir le manque de confiance ou d’estime de soi.

Mon approche, influencée par l’Analyse Transactionnelle et les Pratiques Narratives, ne cherche pas à vous apprendre à devenir plus sûr(e) de vous ou à afficher une confiance que vous ne ressentez pas.

Il s’agit plutôt de pouvoir progressivement dissocier votre valeur de vos réussites, de vos erreurs et du regard des autres, reconnaître ce qui vous constitue et retrouver davantage de liberté pour penser, choisir, agir et entrer en relation en étant plus proche de qui vous êtes.

Retrouver confiance en soi, ce n'est peut-être pas parvenir à ne plus jamais douter. C'est pouvoir continuer à être soi et à avancer, même lorsque le doute est présent.

Vous vous reconnaissez dans cet article ?

Si cet article fait écho à votre situation, je vous accompagne au cabinet à Lyon. Chaque consultation est adaptée à vos besoins.

Florie FONTERME

Florie FONTERME

Psychopraticienne · Lyon

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Questions fréquentes

En psychothérapie, travailler sur le manque de confiance ou d’estime de soi peut conduire à explorer plusieurs dimensions : comprendre l’histoire de votre rapport à vous-même ; identifier les messages et les expériences qui ont contribué à construire certaines croyances ; reconnaître les situations dans lesquelles vous vous adaptez excessivement aux autres ; comprendre la place du jugement et de la reconnaissance dans vos relations ; apprendre à reconnaître vos besoins et à poser vos limites ; remettre en lumière vos compétences, vos ressources et vos valeurs ; expérimenter progressivement d’autres façons d’être en relation avec vous-même et avec les autres. La relation thérapeutique elle-même occupe une place importante dans ce processus. Elle offre un espace dans lequel vous pouvez progressivement faire l’expérience d’être entendu(e), reconnu(e) et accueilli(e) sans devoir constamment prouver votre valeur ou devenir ce que vous pensez que l’autre attend de vous.
Vous pouvez envisager une psychothérapie pour retrouver confiance en vous si, par exemple : vous avez régulièrement peur du jugement des autres ; vous vous comparez continuellement et vous sentez presque toujours inférieur(e) ; vous avez du mal à reconnaître vos réussites ou vos qualités ; vous évitez certaines situations par peur d’échouer ; vous avez du mal à prendre des décisions sans demander l’avis des autres ; vous n’osez pas exprimer vos besoins ou poser vos limites ; vous recherchez constamment l’approbation ou la reconnaissance ; vous avez l’impression de devoir être différent(e) de ce que vous êtes pour être apprécié(e) ; votre manque de confiance limite aujourd’hui vos relations, vos projets ou votre vie professionnelle. Il n’est pas nécessaire d’attendre que ce manque de confiance devienne envahissant. Le sentiment de ne pas pouvoir être pleinement vous-même constitue déjà une raison légitime de vouloir comprendre ce qui se joue.
L’Analyse Transactionnelle offre plusieurs concepts particulièrement intéressants pour comprendre ces mécanismes. Au fil de son histoire, l’enfant construit des conclusions sur lui-même, sur les autres et sur ce qu’il doit faire pour obtenir de la reconnaissance ou préserver les relations dont il dépend. Certaines peuvent prendre la forme de règles implicites : Sois parfait. Fais plaisir. Sois fort. Fais des efforts. D’autres touchent plus profondément au sentiment d’avoir le droit d’être soi-même, d’être important ou d’occuper une place. Ces façons de fonctionner ont souvent eu une cohérence dans l’environnement dans lequel elles se sont construites. Elles ne sont donc pas simplement des “croyances limitantes” irrationnelles dont il faudrait se débarrasser. Elles racontent quelque chose de la manière dont une personne a appris à s’adapter, à préserver le lien ou à obtenir la reconnaissance dont elle avait besoin. Le travail thérapeutique permet alors d’interroger une question e

Cet article est à visée informative et ne constitue pas un avis médical.

© Florie FONTERME

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